Un aperçu de notre démarche.
La Dose Digitale est un cabinet de formation et d'ingénierie pédagogique né en 2019 à Laissac, en Aveyron. Vous concevez pour les écoles et les entreprises des simulations de cas d'entreprise, des dispositifs pédagogiques sur mesure — serious games, mobile learning, chasses au trésor — et des formations en marketing digital, communication et intelligence artificielle. Votre promesse : réduire l'écart entre ce que l'on apprend en cours et la réalité du terrain. Une pédagogie qui s'adapte à l'apprenant, et non l'inverse.
Vous êtes des praticiens avant d'être des pédagogues. Votre équipe vient de l'agence et pratique au quotidien le marketing digital et l'IA pour de vrais clients : ce que vous enseignez, vous le faites. Vous ne vendez pas du contenu, vous vendez de la mise en situation : l'étudiant prend des décisions, produit de vrais livrables et a le droit de se tromper dans un cadre sécurisé. Et chaque dispositif sur mesure reste exclusif : aucune école ne reçoit le même.
Vous défendez une idée simple : on apprend en faisant, pas en écoutant. Le jeu n'est pas un gadget, c'est un outil sérieux dès lors qu'il produit des résultats mesurables. Et dans un domaine qui bouge aussi vite que le digital, un contenu de formation figé est déjà périmé — chez vous, on ne fait pas de réchauffé. Apprendre doit être simple, motivant, et utile dès le lundi suivant.
Des responsables pédagogiques et directeurs d'établissement — BTS, business schools, CFA, écoles de management — et des formateurs et enseignants qui cherchent à rendre leurs cours plus concrets. Côté entreprise, des dirigeants de PME, des responsables formation et RH, et des équipes marketing ou commerciales qui veulent monter en compétences plutôt que déléguer.
Des étudiants qui décrochent devant un PowerPoint, des programmes qui collent mal à ce qu'attendent les entreprises, et des formations suivies par obligation puis oubliées dès le lundi suivant. Avec, en toile de fond, le sentiment que l'IA et le digital évoluent plus vite que leurs supports de cours.
Qu'une bonne formation, c'est une formation riche en contenu. Qu'il faut adapter son cours au « profil » visuel ou auditif de chaque élève. Que les jeunes n'ont plus d'attention, alors que c'est surtout le format qui ne fonctionne plus. Et qu'un participant satisfait en fin de séance est un participant qui a appris.
Les chiffres qui démontent une idée reçue qu'ils répètent eux-mêmes depuis des années. Les débats sur l'IA à l'école — triche ou compétence ? Les études concrètes sur la mémoire, applicables dès le prochain cours. Et les coulisses d'une mise en situation qui fonctionne.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la formation et de l'ingénierie pédagogique :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Praticien accessible, pédagogue et direct, avec du franc-parler assumé — jamais professoral. Sébastien Terral, ou Cindy Regourd, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un collègue formateur pourquoi certaines méthodes appliquées partout ne reposent sur rien, et ce qui marche vraiment à la place.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Sébastien Terral devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les élèves qui ont révisé avec ChatGPT ont eu de meilleures notes aux exercices… et de pires notes à l'examen.
C'est une étude publiée dans PNAS, une des plus grandes revues scientifiques au monde. Des chercheurs ont suivi environ un millier de lycéens en Turquie, en maths. Ils ont fait trois groupes. Un groupe sans rien. Un groupe avec ChatGPT classique. Et un groupe avec une version de ChatGPT réglée pour jouer le rôle du prof : elle donne des indices, mais jamais la réponse. Pendant les exercices, les deux groupes avec l'IA explosent les compteurs. Plus 48 % de réussite avec ChatGPT classique, plus 127 % avec la version prof. Et puis arrive l'examen, sans IA pour personne. Et là, le groupe ChatGPT classique fait 17 % moins bien que les élèves qui n'avaient jamais eu l'outil. En fait, ils ne s'en sont pas servis pour apprendre, ils s'en sont servis pour avoir la réponse. C'est comme apprendre à nager avec une bouée qu'on vous retire le jour de la compétition. Le groupe avec la version prof, lui, s'en sort à peu près comme ceux qui n'ont jamais eu d'IA. L'effet négatif disparaît presque complètement. Donc moi, quand j'entends le débat « faut-il interdire l'IA à l'école », je trouve qu'on se trompe de question. Le même outil peut faire progresser ou rendre dépendant. Tout dépend de la façon dont on l'intègre dans le cours. Une IA qui donne la réponse remplace l'effort. Une IA qui pose des questions oblige à réfléchir. Et c'est l'effort qui fait apprendre.
En 1973, un acteur a donné un cours complètement faux devant des médecins et des psys. À la fin, ils lui ont mis d'excellentes notes.
L'expérience a été montée par des chercheurs américains. Ils engagent un acteur, ils lui inventent un titre, le docteur Myron Fox, spécialiste des mathématiques appliquées au comportement humain, et ils lui écrivent une conférence volontairement absurde. Des contradictions, des références qui ne veulent rien dire, des phrases qui tournent en rond. Le truc, c'est qu'ils lui demandent de la jouer avec énormément d'assurance. De l'humour, de l'enthousiasme, du charisme. Devant lui, il y a des psychiatres, des psychologues, des éducateurs. Des gens dont le métier est justement de repérer quand quelqu'un raconte n'importe quoi. Résultat : des évaluations très positives. On pourrait se dire que c'est une vieille expérience. Sauf qu'en 2013, d'autres chercheurs ont refait un test beaucoup plus rigoureux. Même prof, même contenu, mot pour mot. Dans une vidéo, il est dynamique, il regarde son public, il fait des gestes. Dans l'autre, il lit ses notes, penché sur son pupitre. Les étudiants trouvent le premier bien meilleur et pensent avoir appris davantage. Au test, aucune différence entre les deux groupes. Moi, ça me fait penser à toutes ces fiches de satisfaction qu'on remplit en fin de formation. Le formateur était-il clair, dynamique, sympathique ? On mesure si les gens ont passé un bon moment. On ne mesure pas s'ils savent faire quelque chose de plus. Un bon formateur, ce n'est pas celui qu'on applaudit à la fin. C'est celui après qui les gens savent faire ce qu'ils ne savaient pas faire en arrivant.
Les gens pensent qu'une formation est active dès que les participants se lèvent et collent des post-it. La plupart du temps, c'est juste de l'agitation.
On a tous vécu ce genre d'atelier. Des paperboards partout, des gommettes pour voter, on change de table toutes les vingt minutes. Ça bouge, ça rigole, l'ambiance est super. Et en sortant, si on vous demande ce que vous savez faire de plus qu'en arrivant… souvent, pas grand-chose. Le problème, c'est qu'on confond bouger et apprendre. Ce n'est pas l'activité qui rend une formation active. Ce qui la rend active, c'est que la personne doit réfléchir, décider, se tromper, et corriger. Moi, je regarde toujours trois choses. D'abord, est-ce qu'on part d'une situation qui ressemble au vrai travail ? Pas un exercice théorique : un client mécontent, un budget qui ne suffit pas, une campagne qui ne décolle pas. Ensuite, est-ce qu'on sait clairement ce qu'on attend de la personne ? Produire une recommandation, choisir entre deux options, rédiger un message. Pas juste « réfléchissez en groupe ». Et enfin, est-ce qu'il y a un vrai retour derrière ? Quelqu'un qui dit : ça, ça tient, ça, ça ne tient pas, et voilà pourquoi. Sans ça, on a fait un exercice, mais on n'a pas progressé. Une formation avec zéro post-it et des gens assis toute la journée peut être bien plus active qu'un atelier où tout le monde court partout. Ce qui compte, c'est ce qui se passe dans la tête, pas dans la salle.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La formation, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les idées reçues circulent plus vite que les résultats de la recherche, où l'on mesure encore la satisfaction plutôt que les compétences, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.