SOCRATECH×LA DOSE DIGITALE

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

La Dose Digitale est un cabinet de formation et d'ingénierie pédagogique né en 2019 à Laissac, en Aveyron. Vous concevez pour les écoles et les entreprises des simulations de cas d'entreprise, des dispositifs pédagogiques sur mesure — serious games, mobile learning, chasses au trésor — et des formations en marketing digital, communication et intelligence artificielle. Votre promesse : réduire l'écart entre ce que l'on apprend en cours et la réalité du terrain. Une pédagogie qui s'adapte à l'apprenant, et non l'inverse.

2019
Année de création du cabinet, certifié Qualiopi depuis 2021
7 000+
Étudiants formés dans les écoles partenaires
1 000+
Collaborateurs formés en entreprise
12
Simulations de cas d'entreprise prêtes à déployer, de 7 à 60 heures

Ce qui vous rend unique

Vous êtes des praticiens avant d'être des pédagogues. Votre équipe vient de l'agence et pratique au quotidien le marketing digital et l'IA pour de vrais clients : ce que vous enseignez, vous le faites. Vous ne vendez pas du contenu, vous vendez de la mise en situation : l'étudiant prend des décisions, produit de vrais livrables et a le droit de se tromper dans un cadre sécurisé. Et chaque dispositif sur mesure reste exclusif : aucune école ne reçoit le même.

Vos convictions

Vous défendez une idée simple : on apprend en faisant, pas en écoutant. Le jeu n'est pas un gadget, c'est un outil sérieux dès lors qu'il produit des résultats mesurables. Et dans un domaine qui bouge aussi vite que le digital, un contenu de formation figé est déjà périmé — chez vous, on ne fait pas de réchauffé. Apprendre doit être simple, motivant, et utile dès le lundi suivant.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des responsables pédagogiques et directeurs d'établissement — BTS, business schools, CFA, écoles de management — et des formateurs et enseignants qui cherchent à rendre leurs cours plus concrets. Côté entreprise, des dirigeants de PME, des responsables formation et RH, et des équipes marketing ou commerciales qui veulent monter en compétences plutôt que déléguer.

Leur frustration

Des étudiants qui décrochent devant un PowerPoint, des programmes qui collent mal à ce qu'attendent les entreprises, et des formations suivies par obligation puis oubliées dès le lundi suivant. Avec, en toile de fond, le sentiment que l'IA et le digital évoluent plus vite que leurs supports de cours.

Ce qu'ils croient (à tort)

Qu'une bonne formation, c'est une formation riche en contenu. Qu'il faut adapter son cours au « profil » visuel ou auditif de chaque élève. Que les jeunes n'ont plus d'attention, alors que c'est surtout le format qui ne fonctionne plus. Et qu'un participant satisfait en fin de séance est un participant qui a appris.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres qui démontent une idée reçue qu'ils répètent eux-mêmes depuis des années. Les débats sur l'IA à l'école — triche ou compétence ? Les études concrètes sur la mémoire, applicables dès le prochain cours. Et les coulisses d'une mise en situation qui fonctionne.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la formation et de l'ingénierie pédagogique :

Contre-piedsChiffres chocCaution scientifiqueDébats polarisantsErreurs quotidiennesMicro-storytelling
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour La Dose Digitale

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
Visuel, auditif, kinesthésique : le mythe auquel croient près de 9 enseignants sur 10
Adapter son cours au « profil » visuel ou auditif de chaque élève est l'une des idées les plus répandues en pédagogie. En 2008, une revue de plus de 70 études n'a trouvé aucune preuve que cela améliore l'apprentissage. Pourtant, une revue systématique estime qu'environ 89 % des enseignants y croient encore.
Idées reçues Excellent
Connexion expert

En concevant des parcours pour des dizaines de campus, vous voyez de près combien de dispositifs sont encore construits sur ce mythe. Vous êtes bien placés pour expliquer ce qui compte vraiment : adapter le format au contenu, et non à un prétendu profil de l'élève.

Propositions d'accroches
Contre-pied / révélation
« Quand un étudiant me dit qu'il est « plutôt visuel », je lui réponds qu'il n'existe aucune étude qui prouve que ça change quoi que ce soit. »
Tension : tout le monde a déjà fait le test des profils → Twist : la recherche n'a jamais trouvé d'effet → Payoff : ce qui marche, c'est d'adapter le format au contenu, pas à l'élève
Chiffre choc
« Près de 9 enseignants sur 10 croient à une théorie que la science a démontée depuis plus de quinze ans. »
Tension : une croyance quasi universelle → Twist : aucune preuve derrière → Payoff : pourquoi elle survit, et par quoi la remplacer
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Sujet 02
Les élèves qui avaient ChatGPT pour s'entraîner ont fait moins bien que les autres le jour de l'examen
Une étude publiée dans PNAS a été menée auprès de lycéens turcs en mathématiques. Avec ChatGPT, les élèves réussissaient bien mieux les exercices. Mais une fois l'outil retiré, ils obtenaient des notes 17 % plus basses que ceux qui ne l'avaient jamais eu. En revanche, une version de l'IA qui guide sans donner la réponse supprimait presque entièrement cet effet.
IA Excellent
Connexion expert

Vous formez étudiants et entreprises à l'IA appliquée. Vous êtes donc légitimes pour sortir du faux débat « interdire ou autoriser » et montrer que tout se joue dans la façon de l'utiliser.

Propositions d'accroches
Débat polarisant
« Les élèves qui ont révisé avec ChatGPT ont eu de meilleures notes aux exercices… et de pires notes à l'examen. »
Tension : l'IA semble aider → Twist : elle a servi de béquille → Payoff : une IA qui pose des questions au lieu de répondre, ça change tout
Contre-pied
« Interdire l'IA en classe ou la laisser en libre-service, c'est la même erreur. »
Tension : deux camps qui s'opposent → Twist : l'étude donne tort aux deux → Payoff : la bonne question n'est pas « si » mais « comment »
22 /25
Sujet 03
Relire et surligner : les deux méthodes de révision que tout le monde utilise… et qui marchent le moins
En 2013, une équipe de chercheurs a passé au crible dix techniques d'apprentissage : le surlignage et la relecture font partie des moins efficaces, alors que se tester et espacer ses révisions arrivent en tête. Dans une autre expérience, les étudiants qui s'étaient testés retenaient 61 % d'un texte une semaine plus tard, contre 40 % pour ceux qui l'avaient relu.
Mémoire Très fort
Connexion expert

Tout votre modèle repose sur un principe simple : produire et restituer plutôt que relire. Vous pouvez expliquer pourquoi, sans jargon, avec l'exemple des étudiants que vous accompagnez chaque année.

Propositions d'accroches
Erreur quotidienne
« Le surligneur fluo, c'est l'outil qui donne le plus l'impression de travailler et qui fait le moins retenir. »
Tension : le réflexe de tous les étudiants → Twist : la science le classe parmi les pires → Payoff : fermer le cours et essayer de le réexpliquer
22 /25
Sujet 04
Un acteur a fait un cours de pur charabia devant des médecins : ils ont adoré
En 1973, des chercheurs ont engagé un acteur, présenté comme le « Dr Fox », pour donner une conférence volontairement vide de sens devant des psychiatres, des psychologues et des éducateurs. Ses évaluations ont été très positives. Quarante ans plus tard, une autre expérience l'a confirmé : un formateur charismatique donne l'impression d'avoir appris davantage, mais les élèves ne retiennent pas plus.
Salle de cours Très fort
Connexion expert

Vous mesurez l'apprentissage par ce que les apprenants produisent, pas par leur satisfaction en fin de séance. Vous êtes bien placés pour dire qu'une formation « géniale » n'est pas forcément une formation qui marche.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling
« En 1973, un acteur a donné un cours complètement faux devant des médecins et des psys. À la fin, ils lui ont mis d'excellentes notes. »
Tension : un public d'experts piégé → Twist : le style l'emporte sur le fond → Payoff : juger une formation sur ce que les gens savent faire après, pas à l'applaudimètre
Contre-pied
« Le formateur que les gens préfèrent n'est pas forcément celui avec qui ils apprennent le plus. »
Tension : on croit que charisme égale efficacité → Twist : l'expérience montre le contraire → Payoff : ce qui compte, c'est ce que l'apprenant fait pendant le cours
22 /25
Sujet 05
Lire ses slides à voix haute, c'est ce qui fait le plus décrocher l'auditoire
Les travaux de Richard Mayer sur l'apprentissage multimédia le montrent : on retient moins quand on lit un texte à l'écran pendant que quelqu'un le prononce à voix haute. Le cerveau doit suivre deux fois la même information et sature. C'est pourtant le réflexe de la plupart des formateurs, des profs et des managers en réunion.
Salle de cours Très fort
Connexion expert

Vous concevez des supports pédagogiques et vous formez des formateurs. Vous pouvez montrer, exemple à l'appui, à quoi ressemble une slide qui aide vraiment la personne qui parle au lieu de la doubler.

Propositions d'accroches
Erreur quotidienne
« Le pire truc qu'on puisse faire en formation, c'est lire ses slides. Et ce n'est pas une question de style, c'est une question de cerveau. »
Tension : tout le monde l'a déjà subi → Twist : ça empêche vraiment d'apprendre → Payoff : moins de texte à l'écran, plus d'images et de mots-clés
21 /25
Sujet 06
« On retient 90 % de ce qu'on fait » : personne n'a jamais mesuré ce chiffre
La pyramide de l'apprentissage — 10 % de ce qu'on lit, 20 % de ce qu'on entend… 90 % de ce qu'on fait — apparaît dans une grande partie des présentations sur la formation. Les chercheurs qui ont remonté sa piste n'ont trouvé aucune étude à l'origine de ces pourcentages. Pratiquer fait bien mieux apprendre, mais pas dans ces proportions magiques.
Idées reçues Très fort
Connexion expert

L'apprentissage par la pratique est le cœur de votre métier. Que vous démontiez vous-mêmes le chiffre censé le justifier est un signe fort d'honnêteté intellectuelle — et c'est exactement ce qui rend une voix crédible.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Ce chiffre, je l'ai vu dans des dizaines de présentations sur la formation. Le problème, c'est qu'il est inventé. »
Tension : un chiffre qui a l'air scientifique → Twist : aucune source → Payoff : pratiquer aide vraiment, mais pas comme on le raconte
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Sujet 07
Des post-it partout et tout le monde debout : ça ressemble à une formation active, c'est souvent de l'agitation
Beaucoup d'ateliers donnent l'illusion de l'engagement : on bouge, on colle des post-it, on vote avec des gommettes. Sans situation réaliste au départ, sans action claire attendue et sans retour qui fait progresser, les participants s'amusent mais n'apprennent rien de plus. La différence entre activité et agitation tient à ces trois ingrédients.
Salle de cours Très fort
Connexion expert

C'est l'idée centrale de votre article « Formation active : créer une expérience pédagogique engageante », qui met en garde contre le fait de confondre activité et agitation. En vidéo, votre porte-parole la rend concrète en deux exemples, là où l'article demande huit minutes de lecture.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Les gens pensent qu'une formation est active dès que les participants se lèvent et collent des post-it. La plupart du temps, c'est juste de l'agitation. »
Tension : l'atelier a l'air vivant → Twist : personne n'en ressort meilleur → Payoff : une situation réelle, une action claire, un retour qui fait progresser
20 /25
Sujet 08
Mettre des vidéos sur une plateforme et laisser les gens se débrouiller, ce n'est pas du blended learning
Beaucoup d'écoles et d'entreprises pensent faire du blended learning parce qu'elles ajoutent des vidéos en ligne à leurs cours en salle. L'erreur la plus fréquente : traiter la vidéo comme un contenu isolé et laisser l'apprenant seul pendant les phases à distance. Le blended learning qui fonctionne, c'est un enchaînement : comprendre, pratiquer, recevoir un retour, ajuster.
Digital learning Très fort
Connexion expert

Vous avez détaillé cette méthode dans votre article « Blended learning : formateur, vidéo e-learning et simulation de cas », avec l'exemple d'un module de marketing digital. La vidéo permet de la raconter en une minute, avec la voix de celui qui l'applique sur le terrain.

Propositions d'accroches
Erreur quotidienne
« Le blended learning, dans beaucoup d'écoles, c'est trois vidéos sur une plateforme, et des étudiants qui se débrouillent seuls. »
Tension : on croit avoir modernisé la formation → Twist : on a surtout abandonné l'apprenant → Payoff : chaque format doit avoir un rôle et mener au suivant
20 /25
Sujet 09
Poser les questions avant le cours fait mieux retenir, même quand les élèves se trompent tous
Cinq expériences publiées en 2009 le montrent : interroger des étudiants sur un contenu qu'ils n'ont pas encore vu, même quand ils répondent faux, les fait mieux retenir ensuite que s'ils avaient simplement eu plus de temps pour lire. Se tromper avant d'apprendre prépare le cerveau à retenir la bonne réponse.
Mémoire Très fort
Connexion expert

Dans vos simulations, l'étudiant est plongé dans un problème avant de recevoir la méthode, et le droit à l'erreur fait partie du dispositif. Votre porte-parole peut incarner cette logique avec des cas concrets vécus en classe.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Moi, je commence mes cours par une question à laquelle personne ne sait répondre. Et c'est exprès. »
Tension : interroger avant d'enseigner semble absurde → Twist : se tromper fait mieux retenir → Payoff : l'erreur avant le cours prépare le terrain
19 /25
Sujet 10
Les chirurgiens formés sur simulateur ont fait six fois moins d'erreurs au bloc
En 2002, une étude randomisée publiée dans Annals of Surgery a comparé deux groupes d'internes : ceux qui s'étaient entraînés sur simulateur ont opéré 29 % plus vite et fait six fois moins d'erreurs. On trouve normal qu'un pilote ou un chirurgien s'entraîne avant d'agir pour de vrai. Pour un commercial, un manager ou un chargé de communication, on se contente encore souvent d'un cours théorique.
Mise en situation Bon
Connexion expert

La simulation de cas d'entreprise est votre premier métier : 12 scénarios où l'étudiant décide, produit et se trompe sans conséquence. Vous êtes légitimes pour transposer la logique du simulateur aux métiers du marketing et du management.

Propositions d'accroches
Caution scientifique / comparaison
« On ne laisserait jamais un pilote décoller sans simulateur. Par contre, on envoie un commercial devant un client après trois heures de PowerPoint. »
Tension : deux poids, deux mesures → Twist : la preuve vient de la chirurgie → Payoff : s'entraîner en conditions réelles, sans risque, avant le terrain

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Praticien accessible, pédagogue et direct, avec du franc-parler assumé — jamais professoral. Sébastien Terral, ou Cindy Regourd, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un collègue formateur pourquoi certaines méthodes appliquées partout ne reposent sur rien, et ce qui marche vraiment à la place.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Sébastien Terral devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 02 — IA
Les élèves qui avaient ChatGPT pour s'entraîner ont fait moins bien que les autres le jour de l'examen
Angle : Débat polarisant / étude à l'appui
Accroche

Les élèves qui ont révisé avec ChatGPT ont eu de meilleures notes aux exercices… et de pires notes à l'examen.

Script complet

C'est une étude publiée dans PNAS, une des plus grandes revues scientifiques au monde. Des chercheurs ont suivi environ un millier de lycéens en Turquie, en maths. Ils ont fait trois groupes. Un groupe sans rien. Un groupe avec ChatGPT classique. Et un groupe avec une version de ChatGPT réglée pour jouer le rôle du prof : elle donne des indices, mais jamais la réponse. Pendant les exercices, les deux groupes avec l'IA explosent les compteurs. Plus 48 % de réussite avec ChatGPT classique, plus 127 % avec la version prof. Et puis arrive l'examen, sans IA pour personne. Et là, le groupe ChatGPT classique fait 17 % moins bien que les élèves qui n'avaient jamais eu l'outil. En fait, ils ne s'en sont pas servis pour apprendre, ils s'en sont servis pour avoir la réponse. C'est comme apprendre à nager avec une bouée qu'on vous retire le jour de la compétition. Le groupe avec la version prof, lui, s'en sort à peu près comme ceux qui n'ont jamais eu d'IA. L'effet négatif disparaît presque complètement. Donc moi, quand j'entends le débat « faut-il interdire l'IA à l'école », je trouve qu'on se trompe de question. Le même outil peut faire progresser ou rendre dépendant. Tout dépend de la façon dont on l'intègre dans le cours. Une IA qui donne la réponse remplace l'effort. Une IA qui pose des questions oblige à réfléchir. Et c'est l'effort qui fait apprendre.

Sujet 04 — Salle de cours
Un acteur a fait un cours de pur charabia devant des médecins : ils ont adoré
Angle : Micro-storytelling / expérience historique
Accroche

En 1973, un acteur a donné un cours complètement faux devant des médecins et des psys. À la fin, ils lui ont mis d'excellentes notes.

Script complet

L'expérience a été montée par des chercheurs américains. Ils engagent un acteur, ils lui inventent un titre, le docteur Myron Fox, spécialiste des mathématiques appliquées au comportement humain, et ils lui écrivent une conférence volontairement absurde. Des contradictions, des références qui ne veulent rien dire, des phrases qui tournent en rond. Le truc, c'est qu'ils lui demandent de la jouer avec énormément d'assurance. De l'humour, de l'enthousiasme, du charisme. Devant lui, il y a des psychiatres, des psychologues, des éducateurs. Des gens dont le métier est justement de repérer quand quelqu'un raconte n'importe quoi. Résultat : des évaluations très positives. On pourrait se dire que c'est une vieille expérience. Sauf qu'en 2013, d'autres chercheurs ont refait un test beaucoup plus rigoureux. Même prof, même contenu, mot pour mot. Dans une vidéo, il est dynamique, il regarde son public, il fait des gestes. Dans l'autre, il lit ses notes, penché sur son pupitre. Les étudiants trouvent le premier bien meilleur et pensent avoir appris davantage. Au test, aucune différence entre les deux groupes. Moi, ça me fait penser à toutes ces fiches de satisfaction qu'on remplit en fin de formation. Le formateur était-il clair, dynamique, sympathique ? On mesure si les gens ont passé un bon moment. On ne mesure pas s'ils savent faire quelque chose de plus. Un bon formateur, ce n'est pas celui qu'on applaudit à la fin. C'est celui après qui les gens savent faire ce qu'ils ne savaient pas faire en arrivant.

Sujet 07 — Salle de cours
Des post-it partout et tout le monde debout : ça ressemble à une formation active, c'est souvent de l'agitation
Angle : Contre-pied / grille de lecture
Accroche

Les gens pensent qu'une formation est active dès que les participants se lèvent et collent des post-it. La plupart du temps, c'est juste de l'agitation.

Script complet

On a tous vécu ce genre d'atelier. Des paperboards partout, des gommettes pour voter, on change de table toutes les vingt minutes. Ça bouge, ça rigole, l'ambiance est super. Et en sortant, si on vous demande ce que vous savez faire de plus qu'en arrivant… souvent, pas grand-chose. Le problème, c'est qu'on confond bouger et apprendre. Ce n'est pas l'activité qui rend une formation active. Ce qui la rend active, c'est que la personne doit réfléchir, décider, se tromper, et corriger. Moi, je regarde toujours trois choses. D'abord, est-ce qu'on part d'une situation qui ressemble au vrai travail ? Pas un exercice théorique : un client mécontent, un budget qui ne suffit pas, une campagne qui ne décolle pas. Ensuite, est-ce qu'on sait clairement ce qu'on attend de la personne ? Produire une recommandation, choisir entre deux options, rédiger un message. Pas juste « réfléchissez en groupe ». Et enfin, est-ce qu'il y a un vrai retour derrière ? Quelqu'un qui dit : ça, ça tient, ça, ça ne tient pas, et voilà pourquoi. Sans ça, on a fait un exercice, mais on n'a pas progressé. Une formation avec zéro post-it et des gens assis toute la journée peut être bien plus active qu'un atelier où tout le monde court partout. Ce qui compte, c'est ce qui se passe dans la tête, pas dans la salle.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux : les idées reçues sur l'apprentissage
L'intervieweur lance une idée reçue sur la façon dont on apprend, et l'expert tranche en quelques secondes, preuve à l'appui.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « On retient mieux quand le cours correspond à son profil visuel, auditif ou kinesthésique. »
Une revue de plus de 70 études (Pashler et al., 2008) n'a trouvé aucune preuve qu'adapter le cours au « style » de l'élève améliore l'apprentissage.
Vrai
ITEM : « Se tester sur un cours fait mieux retenir que le relire. »
Une semaine plus tard, 61 % du texte retenu après s'être testé, contre 40 % après l'avoir relu (Roediger & Karpicke, 2006).
Faux
ITEM : « Notre attention dure moins longtemps que celle d'un poisson rouge. »
Le chiffre des « 8 secondes » vient d'un rapport marketing de 2015 ; la BBC a montré en 2017 qu'il ne reposait sur aucune source sérieuse.
Vrai
ITEM : « Mélanger les types d'exercices fait mieux apprendre que les enchaîner thème par thème. »
59 % de bonnes réponses en mélangeant, contre 36 % en bloc — alors que 78 % des participants pensaient l'inverse (Kornell & Bjork, 2008).
Faux
ITEM : « Après 10 minutes de cours, les étudiants décrochent. »
Une analyse de 2016 (Bradbury) montre que cette règle ne repose quasiment sur aucune donnée ; la plus grosse différence d'attention vient de l'enseignant, pas de la durée.
Vrai
ITEM : « Les erreurs dont on était le plus sûr sont les plus faciles à corriger. »
C'est l'« effet d'hypercorrection » : la surprise de s'être trompé avec aplomb fait mieux retenir la bonne réponse (Butterfield & Metcalfe, 2006).
Concept 02
Surcoté / Souscoté : les pratiques de formation
L'intervieweur cite une pratique courante en formation ou en révision, et l'expert rend son verdict : surcotée ou souscotée.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le questionnaire de satisfaction en fin de formation. »
Il mesure le plaisir, pas l'apprentissage : un formateur charismatique est mieux noté sans que les participants retiennent davantage (Carpenter et al., 2013).
Souscoté
ITEM : « Poser des questions en début de cours, avant d'avoir rien expliqué. »
Même quand les réponses sont fausses, ce « prétest » fait mieux retenir le contenu ensuite (Richland, Kornell & Kao, 2009).
Surcoté
ITEM : « Le surligneur fluo. »
Classé parmi les techniques les moins efficaces sur dix étudiées, avec la relecture (Dunlosky et al., 2013).
Souscoté
ITEM : « Préparer le cours comme si on devait l'enseigner à quelqu'un. »
Ceux qui pensaient devoir enseigner ont retenu plus, et de façon mieux organisée, que ceux qui attendaient un simple test (Nestojko et al., 2014).
Surcoté
ITEM : « Tout réviser la veille de l'examen. »
Ça marche pour le lendemain, pas pour dans un mois : pour retenir longtemps, il faut espacer les révisions (Cepeda et al., 2008, plus de 1 350 participants).
Souscoté
ITEM : « Dormir après avoir appris. »
Le sommeil consolide ce qu'on a appris dans la journée : on retient mieux après une nuit de sommeil qu'après le même temps passé éveillé.
Concept 03
Le Classement : 5 façons d'évaluer une formation
L'expert classe cinq manières courantes de juger si une formation a marché, de la moins utile à la plus révélatrice.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5e — la moins utile
ITEM : « La feuille de présence signée. »
Elle prouve que les gens étaient dans la salle, rien de plus — c'est pourtant souvent le seul indicateur demandé.
4e
ITEM : « Le questionnaire de satisfaction à chaud. »
C'est le premier des quatre niveaux du modèle de Kirkpatrick : il mesure la réaction des participants, pas ce qu'ils ont appris.
3e
ITEM : « Le QCM en fin de journée. »
Il mesure ce qui est retenu juste après la formation — le moment où l'on se souvient le mieux, donc le résultat le plus flatteur.
2e
ITEM : « Le quiz surprise un mois plus tard. »
Il montre ce qui reste vraiment — et le simple fait de se tester renforce la mémoire (effet de test, Roediger & Karpicke, 2006).
1er — le plus révélateur
ITEM : « La mise en situation réelle, observée. »
C'est le niveau « comportement » de Kirkpatrick : le seul qui dit si la formation a changé la façon de travailler.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent La Dose Digitale

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

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CGT Transports

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Des packs adaptés à vos ambitions.

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3 480 € HT
soit 290 € par vidéo
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9 000 € HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La formation, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les idées reçues circulent plus vite que les résultats de la recherche, où l'on mesure encore la satisfaction plutôt que les compétences, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.

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